Le cri d’après Munch [2020]

Silence. En confinement, voici le Cri à l’heure de la pandémie européenne.

“Je longeais le chemin avec deux amis – c’est alors que le soleil se coucha – le ciel devint tout à coup rouge couleur de sang – je m’arrêtai, m’adossai épuisé à mort contre une barrière – le fjord d’un noir bleuté et la ville étaient inondés de sang et ravagés par des langues de feu – mes amis poursuivirent leur chemin, tandis que je tremblais encore d’angoisse – et je sentis que la nature était traversée par un long cri infini” (Edvard Munch, Journal des notes, 1892, cité dans Ulrich Bischoff, Edvard Munch 1863-1944. Des images de vie et de mort, Le Monde / Taschen, 2005, p. 53).

FX, “The Scream at Pandemia Times”, acrylique, feutre, 65×54, 18 mars 2020.
D’après Le Cri d’Edvard Munch, version de 1893, Oslo, Nasjonalgalleriet.

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